Suzuki : Festival 2018 LUX

Vous trouverez ci-dessous une introduction sur l'autofestival 2018 + un article et une photo de chaque modèle !

Autofestival 2018

 

Quand le SUV va, tout va!

 

Bienvenue à notre Grand-Messe annuelle de l'automobile, où nous voici à nouveau réunis pour ouvrir une année qui promet encore d'être riche en nouveautés et, nous le souhaitons évidemment, en succès.

 

Avant de vous parler de 2018, permettez-nous de vous parler de notre année 2017, qui avait commencé par la présentation au public de notre nouveau Crossover urbain: le Suzuki Ignis. Dans le climat actuel, dans lequel l'appétit croissant du public pour les SUV et Crossover doit composer avec les normes de plus en plus strictes en matière d'émissions, le Suzuki Ignis s'est profilé comme la rencontre de ces deux tendances, et a très rapidement trouvé son public. La première année de carrière de notre petit costaud nous a en effet donné entière satisfaction. Avec 83 ventes en 2017, il est vite devenu l'un des piliers de notre gamme, et contribue grandement à nos bons résultats.

 

Qu'en est-il de notre autre nouveauté de l'année, à savoir la Suzuki Swift, lancée en mai dernier? En fait, elle est pour le moment une illustration de ce qu'est le marché automobile: SUV, SUV, SUV. En clair, le démarrage commercial de notre nouvelle Swift, dont les générations précédentes figuraient toujours parmi nos best-sellers, se fait à petit rythme. Ne vous méprenez pas, nous pouvons tout de même parler de lancement réussi. Mais nous ne nierons pas que nous avions planché pour la nouvelle Swift sur un premier semestre plus "chargé" qu'il le fut. Cela étant, comme le dit l'adage, tout vient à point à qui sait attendre. Nous ne doutons donc pas qu'entre vos critiques élogieuses, un bouche à oreille qui sera certainement tout aussi flatteur et surtout sa première apparition à l'Autofestival, la nouvelle Suzuki Swift réussira à se faire une place confortable sur le marché, comme elle l'a toujours fait.

 

Les choses sont par contre sensiblement plus compliquées pour la Suzuki Baleno. Présentée il y a aujourd'hui deux ans, notre compacte n'attire hélas pas les foules, en dépit des énormes qualités techniques que vous n'aviez pas manqué de souligner.

En revanche, notre mini-citadine Celerio se porte plutôt bien. Son rapport encombrement/habitabilité, son équipement bien positionné et son sens indéniable de l'économie lui ont permis de faire bien plus que de la figuration dans son segment.

 

Mais revenons-en aux francs succès. Même si nous nous plaisons à nous voir comme un constructeur "à part", Suzuki ne fait pas exception sur le marché. Pour nous comme pour tant de nos concurrents, ce sont les SUV/Crossover qui font la loi.

 

Premier caïd de notre gamme: le S-Cross. Depuis sa profonde mise à jour de l'été 2016, période à partir de laquelle il a pu profiter de nos nouveaux moteurs essence suralimentés, ainsi que de nos dernières avancées en matière de qualité et d'équipement (multimédia et sécurité), le S-Cross a connu un regain d'intérêt bien mérité, et sa carrière a atteint une vitesse de croisière qui nous convient parfaitement.

 

Notre champion, notre "Winner", c'est bien sûr le Vitara. Toujours dans le Top 10 européen de son segment, cet héritier d'une longue lignée a très clairement rencontré les attentes du public. Et à un âge où certains pensent déjà à la mise à jour pour relancer leur carrière, celle du Vitara est encore loin de s'essouffler.

 

Quelques chiffres encore: Suzuki clôture l'exercice 2017 avec 704 ventes au Luxembourg, un résultat en phase avec nos prévision et qui représente une hausse de 112%.

 

Après le passé, effectuez un mouvement de rotation de 180° et regardez avec nous vers l'avenir. En 2018, nous poursuivrons sur notre rythme de deux nouveautés par an et notre petit doigt nous dit que le succès sera à nouveau au rendez-vous. Car ces deux nouveautés sont parfaitement dans l'air du temps et, accessoirement, sont les dernières nées de familles jouissant d'une solide réputation, voire même, osons le dire, du statut d'icône.

 

Le première de ces nouveautés est présente sur notre stand. Il s'agit de la nouvelle Suzuki Swift Sport. Et vous serez probablement d'accord avec notre affirmation selon laquelle elle descend d'une famille de bonne réputation. Vous, professionnels, le savez bien puisque l'immense majorité de votre corporation a été conquise par les deux précédentes générations de Swift Sport. Pour illustrer le fait qu'elle a le sport dans les gènes, et pour rappeler la chose au public dont la mémoire est peut-être moins entrainée que la vôtre, la nouvelle Suzuki Swift Sport sera entourée sur le stand par une représentante de la première génération, née en 2007, ainsi que par leur fringante grand-mère, la Suzuki Swift GTI de 1991. Nul doute que cette dernière rappellera d'excellents souvenirs à bien des visiteurs, et à bien des journalistes.

 

La seconde grande nouveauté de 2018 ne sera hélas pas sur notre Stand, mais comment ne pas l'évoquer? C'est pour elle que nous avons osé utiliser le terme d'icône. Vous avez déjà compris que nous parlons du tout nouveau Suzuki Jimny. Cette année, ce sera en effet l'ultime présence de l'actuel Jimny à L'Autofestival. Doyen du Festival où il était présent depuis 20 ans, le Jimny s'apprête à passer le flambeau à un successeur que vous avez peut-être déjà aperçu sur le net. Si c'est le cas, vous savez déjà que dans ce cas précis, Suzuki n'a pas cédé à la mode du SUV policé, discret, tout en rondeurs. Au contraire, le nouveau Jimny sera fidèle à une certaine idée du véhicule tout-terrain. C'est déjà évident pour ce qui est de son look, et nous vous demandons encore un peu de patience pour ce qui est de ses aspects techniques. Une chose est sûre, le nouveau Jimny sera évidemment moins rustique que son illustre aïeul. Nos ingénieurs ont à nouveau bien fait leurs devoirs pour proposer un véhicule aussi à l'aise dans les villes que sur les terrains inhospitaliers. Voilà pourquoi dans ce cas encore, nous sommes très optimistes quant au succès que rencontrera le nouveau Suzuki Jimny. Le verdict tombera lors de son lancement, prévu en octobre-novembre 2018. Vous êtes aussi impatients que nous le sommes?

 

Comme nous le faisons chaque année, il nous reste maintenant à vous souhaiter une bonne visite de l'Autofestival, et surtout une excellente année 2018.

 

Suzuki Ignis

 

Pionnier d'un nouveau segment

 

Cela fait maintenant un peu plus d'un an que nous avons lancé l'Ignis sur le marché et comme nous vous le disions en intro, cette première année pleine est très prometteuse. L'Ignis a rapidement trouvé sa place et tout porte à croire qu'il est parti pour une belle carrière.

 

Car en dehors de ses qualités techniques, dont nous ferons le tour plus loin, le concept même de l'Ignis est arrivé à un moment où le contexte ne pouvait lui être plus favorable. Ce contexte, c'est la rencontre du goût immodéré du public pour les SUV, de sa recherche de véhicules de moins en moins polluants, et de villes de plus en plus saturées, ce qui favorise les véhicules aux dimensions très compactes. Sauf erreur de notre part, un seul véhicule du marché répond actuellement à toutes ces attentes: le Suzuki Ignis. Nous savons que plusieurs constructeurs mettent la dernière main à leur mini SUV, mais c'est bien l'Ignis qui a ouvert la voie.

 

AllGrip

 

Cependant, nous pensons que le Suzuki Ignis gardera toujours une longueur d'avance, ce qui est paradoxal pour un véhicule de 3,70 m. Car même si une foule de nouveaux SUV ultra-compacts viennent concurrencer l'Ignis, nous sommes prêts à parier qu'ils se contenteront d'être urbains. Comprenez que certains, peut-être, disposeront d'une transmission intégrale, mais combien pourront réellement s'éloigner de l'asphalte?

Le Suzuki Ignis, il peut, grâce à la nouvelle trouvaille de nos ingénieurs en matière de transmission intégrale: le AllGrip Control. Reposant sur un boîtier de transfert à visco-coupleur, cette transmission peut envoyer du couple vers le pont arrière si nécessaire, et en une fraction de seconde. Le système est en mode automatique par défaut mais les 4 roues motrices peuvent être engagées manuellement, et elles le restent jusqu'à 30 km/h. A cela s'ajoute la capacité de l'Ignis à répartir la force motrice indépendamment à chaque roue, une garde au sol de 18 cm et un empattement très court, autant de caractéristiques qui garantissent des capacités hors-piste plus qu'honnêtes, sans être extrêmes bien sûr. Et bien que les données techniques du 1.2 DualJet puissent sembler trop modestes pour ce genre d'exercice, nous pouvons vous assurer que ses 90 ch et 120 Nm sont réellement à la hauteur.

 

Technologies

 

En étant le premier de son genre, le Suzuki Ignis donne aussi le "La" en matière de contenu technologique, et ceux qui le rejoindront dans le segment devront au minimum se mettre au diapason.

 

Fidèle à la philosophie de Suzuki de proposer le nécessaire sans le superflu pour conserver des tarifs compétitifs, l'Ignis est équipé de tout ce qu'il faut pour éviter les situations délicates.

Citons par exemple le système d'évitement/mitigation de collision qui fonctionne en trois étapes: d'abord en avertissant le conducteur du danger imminent par des signaux sonores et lumineux, ensuite en insistant via un léger freinage, enfin en appliquant automatiquement la pleine force de freinage.

Parlons ensuite de l'avertissement de changement involontaire de bande – sans intervention sur la direction – de la surveillance d'angle mort et de la détection de fatigue et vous conviendrez que sans prétendre être à la pointe, l'Ignis n'en est pas moins prévenant.

 

Enfin, parce que les conducteurs d'aujourd'hui sont tous un peu geek, l'Ignis ne fait évidemment pas l'impasse sur un système multimédia connecté.

Ecran tactile réactif, bonne vitesse de fonctionnement, navigation 3D intuitive, interface claire et logique, téléphonie main-libre et streaming audio Bluetooth, caméra de recul, connectivité Apple CarPlay, Android Auto et MirrorLink… Là encore, le Suzuki Ignis dispose de tout ce dont le public a besoin, sans surcharger le système ou la facture finale de fonctions jamais utilisées.

 

A notre humble avis, le Suzuki Ignis est donc l'un des véhicules les plus "dans l'air du temps" de tout le marché. Et ce n'est que justice s'il est rapidement devenu l'un des meilleurs performeurs de notre gamme. Nous avons hâte de voir de quoi son année 2018 sera faite…

 

Suzuki S-Cross

 

Facelift magique

 

L'an dernier, la version profondément mise à jour du S-Cross était pour la première fois présente à l'Autofestival, après avoir démarré sa carrière quelques mois plus tôt. Et ces quelques mois avaient déjà été pour nous une source d'intense satisfaction, puisque les ventes avaient largement dépassé nos prévisions. Le S-Cross a-t-il continué sur cette lancée?

 

Pas de suspense: oui, il a continué. De plus belle, même. Le S-Cross ne fait pas exception: il profite de l'engouement du public pour les Crossover et SUV, et son facelift, ainsi que les nombreuses améliorations techniques que nous lui avons apportées fin 2016 ont très largement relancé l'intérêt que lui portent les clients. En 2017, ce sont 1200 S-Cross qui ont été vendus en Belgique et au Luxembourg, soit une progression de 25%. Pour l'anecdote, sachez d'ailleurs qu'un certain nombre de S-Cross ont été achetés par des clients qui étaient venus en concession… pour le Vitara.

Le succès est aussi au rendez-vous à l'échelle européenne puisqu'au cours des neuf premiers mois de 2017 (chiffres disponibles au moment d'écrire ceci), le Suzuki S-Cross a été le SUV affichant la plus forte progression de sa catégorie, avec une augmentation de 57% par rapport à la même période de 2016. Et les chiffres partiels déjà disponibles semblent confirmer cette tendance pour le dernier trimestre.

 

Le constat est donc que nos ingénieurs et designers ont mis dans le mille avec la mise à jour du S-Cross. Et pour ceux qui auraient été perdus dans la forêt amazonienne l'an dernier, permettez-nous de résumer à nouveau ces évolutions.

 

Look

 

Tout d'abord, ce sont les équipes de design qui se sont mises au travail et ont injecté une sérieuse dose de caractère dans le look du S-Cross. Nouveaux phares, nouvelle grille à lamelles verticales chromées, capot plus gonflé de muscle, bouclier inférieur plus typiquement crossover… Plus subtiles, les modifications de la face arrière ont exclusivement porté sur le dessin intérieur des blocs optiques, adoptant désormais la technologie LED, ce qui a suffi à donner au S-Cross une esthétique plus valorisante.

Le véhicule est aussi chaussé de pneus plus larges qui lui donnent un air plus "posé" sur la route, une posture plus dynamique, et vous verrez que cette posture n'est pas une promesse en l'air.

Bref, aux orties l'allure sage et discrète, le S-Cross se veut plus assertif, plus agressif et manifestement, les clients adhèrent à cette nouvelle orientation.

 

Qualité

 

A bord, le S-Cross mis à jour soigne la qualité et, au-moins aussi important pour la très exigeante clientèle européenne, la qualité perçue. Premièrement, la partie supérieure de la planche de bord adopte un nouveau revêtement imitant l'apparence du cuir. Ensuite, les inserts du tableau de bord présentent maintenant une finition "chrome satiné" plus tendance, et les grilles de ventilation ainsi que le panneau de système audio ne sont plus noir mat, mais noir laqué ou, si vous préférez, "Piano Black". Enfin, ces changements sont complétés par de nouveaux revêtements de sièges et un dessin des fonds de compteurs revu.

 

Equipement

 

Le S-Cross a, comme il se doit, profité de cette mise à jour pour s'enrichir sur le plan des technologies de divertissement et d'aides à la conduite. Ainsi par exemple, le régulateur de vitesse a-t-il gagné la fonction de contrôle de distance, un must lorsqu'on est régulièrement amené à affronter les encombrements. Cela s'ajoute à la liste d'équipements de sécurité dont le S-Cross disposait déjà, comme les capteurs de pluie et d'obscurité, l'alerte de collision imminente et le freinage automatique d'urgence.

Bien sûr, tout le monde souhaite ne jamais avoir affaire aux équipements de sécurité. Par contre, tout le monde aime profiter d'un système multimédia performant et intuitif, et c'est exactement ce que propose le S-Cross. Il reçoit en effet le système qui équipe désormais toute notre gamme (à l'exception du Jimny) et que votre profession a salué comme étant l'un des plus cohérents et "user-friendly" du marché. Parmi ses fonctions: navigation 3D, commandes vocales, streaming et téléphonie Bluetooth, caméra de recul, services Live et connectivité MirrorLink, Apple CarPlay et Android Auto. On pourrait aller plus loin encore, mais nous n'avions pas envie de proposer des choses que, selon les études, 90% des conducteurs n'utilisent jamais. Chez Suzuki, nous préférons rester simples et abordables.

 

Turbo pour tout le monde

 

Mais les évolutions les plus importantes du S-Cross sont mécaniques, puisque le catalogue a été presqu'intégralement chamboulé. Car si le moteur diesel 1.6 de 112 ch est resté inchangé, l'offre essence ne comprend plus que des moteurs turbo de pointe, que tous sans exceptions vous avez hautement appréciés.

En entrée de gamme, on trouve notre petit prodige 3 cylindres 1.0 BoosterJet, qui revendique 112 ch et 170 Nm mais qui, selon vos dires, semble en donner plus encore. Il donne sans reprendre de l'autre main puisque son autre qualité est son petit appétit: avec la boîte manuelle 5 rapports et la transmission 4x2, il est homologué à 5,0 l/100 km et 113 gCO2/km.

Un cran au-dessus, il y a le 4 cylindres 1.4 Turbo, moteur partagé avec le Vitara Sport. Ses 140 ch et 220 Nm n'ont aucun mal à gérer les modestes 1.150 kg du S-Cross, et tirent un excellent parti de l'agilité et du dynamisme du châssis, lui aussi copieusement retravaillé. Les 9,5 secondes annoncées pour l'exercice du 0 à 100 km/h n'ont peut-être rien d'extravagant, mais ceux qui l'ont essayé savent que le S-Cross tire particulièrement bien son épingle du jeu sur un parcours sinueux. En version 2WD à boîte manuelle 6 rapports, il est homologué à 5,4 l/100 km et 120 gCO2/km.

 

Selon les niveaux de finitions, tous les moteurs sont aussi disponibles avec transmission 4x4 et avec boîte auto 6 rapports. Le 1.0 BoosterJet peut même cumuler les deux.

 

Grâce à toutes ces évolutions donc, le Suzuki S-Cross a été boosté. Techniquement, comme commercialement.

 

Suzuki Swift Sport

 

Contractures des zygomatiques

 

La Swift sous toutes ses formes était absente du Festival l'an dernier mais comme vous et le public allez le voir, ça valait la peine d'attendre. Car en cette édition 2018 de l'Autofestival, la "simple" Swift n'est pas venue seule. A ses côtés, trônera la nouvelle génération d'une petite machine à fun qui fait l'unanimité depuis toujours: la Swift Sport.

 

Quand nous disons depuis toujours, c'est vraiment depuis toujours. Pour l'illustrer, nous aurons sur le stand deux invitées, qui accompagneront la nouvelle Swift Sport dans ses débuts publics.

D'abord la Swift Sport de première génération. Lancée en 2007, elle a marqué le retour de Suzuki dans le monde de la petite voiture sportive, et a reçu un accueil absolument fabuleux tant de la part de votre profession que de celle du public.

La seconde invitée est sensiblement plus ancienne. Il s'agit de la Suzuki Swift GTI de 1991. Il est vrai que notre GTI a vécu dans l'ombre des stars françaises et allemandes du genre, mais il n'en demeure pas moins qu'elle fut à son époque très appréciée. Si vous fouillez vos archives, vous vous rappellerez qu'elle figurait toujours en bonne place dans les comparatifs.

Mais assez de passé, parlons plutôt du présent.

 

Expressive

 

Les designers ayant cherché à créer une Swift qui, de base, affiche déjà une présence certaine et une attitude assertive, il n'a finalement pas fallu grand-chose pour faire de la Swift Sport une voiture dont le look annonce la personnalité. Pour renforcer le caractère de la Swift, il n'a été nécessaire de retoucher que trois éléments.

Le bouclier avant d'abord est plus travaillé, plus anguleux et, sans modification des blocs optiques, il donne à la Swift Sport un regard plus audacieux. Le bouclier arbore une calandre plus vaste, à la grille "nid d'abeille" barrée par une épaisse traverse au style carbone. Il reçoit des logements indépendants pour les projecteurs antibrouillard et est souligné par un petit splitter, lui aussi au look carbone.

Ce splitter est prolongé sur les flancs par des jupes de bas de caisse. De profil, on constate par ailleurs des proportions un peu plus dynamiques encore, puisque les nouveaux boucliers augmentent la longueur hors tout de 5 cm par rapport aux autres Swift. Le profil est dominé par les jantes en alliage de 17''.

A l'arrière, on observe là encore un bouclier retravaillé, intégrant un pseudo-diffuseur et deux sorties d'échappement chromées. Le tout est complété par un spoiler de toit plus prononcé.

Enfin, les voies ayant été élargie de 4 cm et la hauteur de caisse ayant été réduite de 1,5 cm, la Swift Sport présente une posture sur la route plus athlétique.

 

Ambiance ad-hoc

 

L'habitacle de la Swift Sport a lui aussi bénéficié d'un traitement spécifique. Les sièges avant sont remplacés par des semi-baquets offrant le maintien latéral de rigueur dans une voiture capable d'avaler les virages à haute vitesse, le cerclage rouge de fond de compte-tours est plus large, le volant reçoit un insert "Piano Black" dans sa partie basse et un gainage de cuir à surpiqûres rouges, et les inserts décoratifs de la planche de bord, de la console centrale et des accoudoirs de portières affichent un dégradé allant du rouge au noir.

 

Hello Turbo

 

Avec ce changement de génération, la Suzuki Swift Sport adopte pour la toute première fois la suralimentation. Sous son capot, on retrouve en effet notre bloc 4 cylindres 1.4 litres turbo, qui équipe déjà le Vitara S et la S-Cross.

Ce moteur délivre 140 ch à 5.500 Nm et 230 Nm de 2.500 à 3.500 t/min, qu'il envoie dans le train avant via une boîte manuelle 6 rapports, dont l'étagement est optimisé pour tirer les meilleurs performances du moteur, et dont le court débattement de la commande plaira aux conducteurs les plus enthousiastes.

 

Si certains trouveront à priori les 140 ch "un peu justes" pour une sportive de 2018, qu'ils se rassurent, car la Swift Sport est avant tout une Suzuki, ce qui signifie que ces chevaux ne doivent pas trainer une lourde charge. Reposant évidemment sur la plateforme ultra-rigide et ultra-light Heartect, la Suzuki Swift Sport pèse seulement 970 kg, un record dans le segment. Le rapport couple/poids est de 4,2 kg/Nm, ce qui est l'une des meilleures valeurs dans la catégorie des "Hot Hatch".

 

Le concept général du châssis de la Swift Sport n'a pas changé, il repose toujours sur des suspensions McPherson à l'avant et une barre de torsion à l'arrière, le tout associé à des amortisseurs Monroe. Mais bien sûr les ingénieurs ont remis l'ouvrage sur le métier, de manière à obtenir un comportement encore plus efficace que par le passé, un meilleur contrôle, un meilleur feedback, cela en préservant le niveau de confort requis pour une sportive ayant aussi l'ambition d'être polyvalente, donc utilisable au quotidien.

 

Technologie

 

Enfin sur le plan des technologies embarquées, la Swift Sport ne cède évidemment rien à ses sœurs plus sages, au contraire.

Elle reçoit donc notre système d'info-divertissement qui équipe toute la gamme et salué pour sa simplicité d'utilisation, mais aussi tout ce qui participe à la sécurité sur la route. Feux de route automatiques, détection de fatigue, alerte de collision imminente, freinage automatique d'urgence et régulateur de vitesse à contrôle de distance. La surveillance de changement involontaire de voie est également présente, mais avec un plus par rapport aux autres Swift, puisque cette aide est active dans la Swift Sport. Entre 60 et 160 km/h, le système peut en effet contrôler la direction pour ramener la voiture sur la bonne trajectoire.

 

Conclusion: c'est au grand complet que la famille Swift fait sa première apparition à l'Autofestival. Et nous avons hâte de voir comment le public accueillera la plus fun de cette fratrie.

 

Suzuki Swift

 

Second départ?

 

Dans notre texte d'introduction, nous avons dit que la Swift, lancée au printemps dernier, connaissait un début de carrière à petit rythme. Et nous avons mis en avant une explication plausible: le succès ravageur des SUV. Mais il y en a une autre, tout aussi plausible…

 

En effet, c'est à cet Autofestival 2018 que le public luxembourgeois pourra voir la Swift pour la première fois. Elle était la grande absente de notre stand l'an dernier et comme vous le savez, pour une marque comme la nôtre, qui n'est pas adepte du matraquage publicitaire, le Festival est notre principal outil pour développer la notoriété de nos produits.

 

Cette année donc, la Swift va vraiment faire connaissance avec les Luxembourgeois. Et nous sommes sûrs qu'après cela, elle va connaitre un second départ, à la mesure de ce qu'elle mérite.

 

Cette première présence au Grand-Duché, est du coup aussi la première occasion pour nombre d'entre-vous de découvrir notre toute nouvelle Swift. En "deux exemplaires" même, puisqu'elle sera accompagnée de sa version la plus énergique, la plus enthousiasmante, nous avons nommé la Swift Sport. Pour en savoir plus, nous vous renvoyons au chapitre qui lui est exclusivement consacré.

 

Dans ce chapitre, nous allons plutôt vous présenter la Swift "normale", et l'énorme pas en avant qu'elle représente par rapport à la génération précédente.

 

Plus de présence

 

La première chose que l'on perçoit en découvrant la nouvelle Swift est évidemment son design, et nos équipes ont voulu faire en sorte de créer la Swift la plus européenne jamais proposée. Par rapport à sa devancière, tout a changé assez radicalement.

 

La nouvelle Swift est 10 mm plus courte que la précédente, mais son empattement est au contraire allongé de 20 mm, avec pour résultat une réduction des porte-à-faux. La largeur est dans le même temps augmentée de 40 mm, et la hauteur diminuée de 15 mm. Ces modifications donnent à la nouvelle Swift des proportions qui transforment son allure. Elle semble plus "assise", mieux campée sur ses roues, avec la posture de celle qui est prête à en découdre avec l'asphalte.

 

Par ailleurs, elle a été pourvue de lignes plus tendues, d'une face rendue plus expressive par un capot large et horizontal, une calandre plus généreuse et des blocs optiques au dessin plus ambitieux. La ceinture de caisse a été relevée, la surface vitrée latérale est par conséquent réduite et tout cela abaisse le centre de gravité visuel de la voiture. Globalement donc, on peut dire que la nouvelle Swift dégage quelque chose de plus musclé et dynamique.

 

Plus d'espace

 

L'intérieur marque lui-aussi une sérieuse avancée. Premièrement, l'allongement de l'empattement et les miracles de "packaging" qu'autorise la nouvelle plateforme ont permis de sensiblement accroitre l'habitabilité de la Swift, notamment au niveau des places postérieures. Et n'oublions pas les 4 cm de plus en largeur, qui ont eux aussi un impact certain. Le coffre profite également de la transformation. Son volume est à présent de 265 litres en configuration normale, une très bonne valeur pour le segment et surtout une augmentation de 54 litres, soit quelques 25% par rapport à la génération précédente.

 

Plus de technologie

 

Enfin l'ambiance à bord est elle aussi métamorphosée. Car la Suzuki Swift nouvelle est désormais bien dans son temps, avec tout ce que cela comprend de technologies embarquées et de modernité. Les grands cadrans lisibles, les ouïes de ventilation centrales façon sportive italienne des sixties, les grosses molettes de la commande de climatisation, le volant à méplat… Tout cela vise à créer une atmosphère qui donne envie de conduire. Quant au côté technologique, il est assuré par notre système d'info-divertissement bien connu – et apprécié – de nombre d'entre-vous, qui a enfin sa place à bord de la Swift.

 

Plus de sécurité

 

L'adoption d'une caméra monoculaire et d'un capteur Laser a permis aux ingénieurs d'intégrer à la nouvelle Swift une série d'aides à la conduite qui amélioreront tant la sécurité que le confort.

Ce système de détection gère premièrement le freinage d'urgence qui, comme de coutume, agit sur trois plans. En cas de détection de piéton ou de véhicule présentant un risque de collision, des signaux sonores et lumineux sont émis. Pendant ce temps, le système de freinage est pré-chargé pour fournir au conducteur la force de décélération maximale lorsqu'il enfoncera la pédale. Enfin si ce dernier ne réagit pas, la Swift entame un freinage d'urgence autonome.

Les yeux de la Swift gèrent aussi la surveillance de changement involontaire de file, signalée par des vibrations dans le volant.

Le système de surveillance est aussi utilisé pour surveiller l'état de vigilance du conducteur, et pour gérer le passage automatique de feux de croisement à feux de route. Et inversement, bien sûr.

Le cruise control adaptatif enfin utilise un radar à ondes millimétriques, grâce à quoi il maintiendra entre la Swift et le véhicule qui précède l'une des trois distances prédéfinies.

 

Et surtout plus de plaisir

 

Comme vous le savez déjà, les nouvelles plateformes de Suzuki brillent à la fois par leur rigidité et leur légèreté. La nouvelle Swift reçoit à son tour une telle plateforme, baptisée Heartect, qui a contribué à l'impressionnante réduction de poids de la nouvelle génération. Accusant 870 kg sur la balance, la nouvelle Swift est en effet 120 kg plus légère que sa devancière. Un record dans la catégorie.

Les éléments de châssis greffés à cette plateforme sont eux aussi entièrement nouveaux, et ont été abondamment testés en Europe. Si bien que la Swift affiche un comportement rigoureux, incisif et volontiers joueur, qui plait aux conducteurs considérés de par le monde comme les références: nous, habitants du Vieux Continent.

 

Plus de performances et d'économie

 

Mais le plaisir que peut donner le châssis ne serait rien sans des moteurs capables de se montrer à la hauteur. La nouvelle Swift reçoit donc deux de nos plus récentes mécaniques, déjà largement salués par la critique.

D'abord le bloc 4 cylindres 1.2 DualJet qui, chose devenue rare dans l'automobile actuelle, n'est pas suralimenté. Il est en revanche caractérisé par son injection double et un taux de compression élevé, ce qui lui procure un caractère supérieur à ce que peuvent laisser supposer ses 90 modestes chevaux.

L'autre moteur proposé est notre bientôt célèbre 3 cylindres 1.0 turbo Boosterjet à injection directe. Revendiquant 111 ch et 170 Nm disponibles dès 2.000 tours, ce moteur est le choix idéal pour tirer un maximum de profit de la légèreté de la caisse. Une fois encore, nous ne pouvons que répéter vos propres mots: ce moteur fait preuve d'une fougue absolument réjouissante.

Ces deux blocs ont par ailleurs les points communs d'une excellente maîtrise des bruits et vibrations, et plus encore de celle des consommations.

 

Notez enfin que la Swift est la première voiture de notre gamme dans laquelle notre système d'hybridation douce SHVS est disponible tant avec le 1.0 Boosterjet qu'avec le 1.2 Dualjet. Rappelons que ce système n'a pas vocation à autoriser des phases de roulage 100% électrique, mais à aider le moteur thermique au démarrage et en accélération, au profit de la consommation et de l'agrément.

 

Côté transmission, la Swift est proposée avec une boîte manuelle 5 rapports à l'étagement et au guidage optimisé. Le 1.2 est également disponible avec une boîte automatique CVT, que nos ingénieurs ont pris soin de débarrasser de tous les aspects irritants que détestent la majorité des conducteurs européens. Le 1.0 BoosterJet est quant à lui disponible avec une boîte automatique 6 rapports classique.

 

Cerise sur la gâteau, la Swift est la seule voiture de sa catégorie à exister à la fois en version traction, et en version AWD.

 

Voilà donc tout ce que le public n'avait pas pu découvrir à l'Autofestival 2017, et que nos informants se feront un plaisir de lui expliquer cette fois. Souhaitons que sa présence sur notre stand soit pour la Swift un second départ et que l'an prochain, nous nous retrouverons pour évoquer une soudaine et sensible augmentation de ses ventes.

 

Suzuki Vitara

 

Notre nouveau chef de famille

 

Difficile de commencer cette page sans répéter à nouveau que décidément, c'est le SUV qui fait la loi sur le marché automobile actuel. Et Suzuki ne fait pas exception, puisque le titre de Best Seller de l'année revient à notre Vitara.

 

Nous vous le disions en intro, le Suzuki Vitara s'est écoulé cette année à 2040 unités sur le marché belgo-luxembourgeois. Et malgré son titre de meilleur performeur de la gamme Suzuki, ces ventes représentent une baisse de 3% par rapport à 2016, année où, rappelons-le, l'usine venait d'atteindre sa capacité maximale de production et durant laquelle nous avons donc livré un grand nombre de véhicules commandés en 2015.

 

Notez que cette baisse du Vitara n'a pas été perdue pour tout le monde. Nous avons en effet observé dans nos concessions qu'un certain nombre de clients venus pour le Vitara en ont profité pour faire connaissance avec le S-Cross… et signaient finalement un bon de commande pour ce dernier. Qui s'en plaindra?

 

Même s'il n'y avait aucune raison que ça change, nous pouvons aussi vous confirmer la tendance selon laquelle les clients s'orientent plus volontiers vers les finitions haut de gamme. Mieux encore, un fois décidés pour une de ces finitions, les clients consentent encore à une dépense supplémentaire pour personnaliser leur véhicule. Bref, le Suzuki Vitara n'est pas un succès que par le nombre de voitures vendues, mais aussi par la richesse du contenu de ces voitures. Ainsi la série spéciale Jn-Joy que nous avions lancée à l'occasion du Festival 2017 a-t-elle été très bien accueillie par le public.

 

Autre tendance générale du marché confirmée par le Vitara: le déclin du diesel. Le catalogue mécanique du Vitara propose évidemment toujours le bien connu 1.6 DDiS de 120 ch, pouvant être associé tant à une transmission 4x4 qu'à deux roues motrices. Ce moteur diesel continue à rencontrer un honorable succès, mais ce sont bien nos moteurs essence 1.6 120 ch et 1.4 Turbo 140 ch (Vitara Sport) qui se taillent la part du lion. En 2017, le mix essence/diesel des ventes Vitara étaient de 1890/150, et des deux motorisations essence, c'est le 1.6L qui rencontre le plus de succès.

 

Tout cela pour dire que le Suzuki Vitara est très clairement dans l'air du temps, puisqu'il répond à toutes les attentes des conducteurs actuels.

 

Aujourd'hui, nous ne pouvons que souhaiter – et nous sommes optimistes – que le Suzuki Vitara continuera sur sa lancée et, pourquoi pas, renforcera encore sa position en grappillant quelques places dans le Top 10 de la catégorie.

 

Avec quels arguments?

 

D'abord avec une gamme de finitions judicieusement déclinée, permettant de proposer quelque chose pour tous les besoins, toutes les envie, tous les budgets.

 

Ensuite avec un catalogue de moteurs qui ne joue pas la surenchère mais qui, nous l'avons dit, permet à chacun de trouver ce qu'il lui faut.

 

Vous êtes un "gros rouleur"? Le 1.6 diesel 120 ch est fait pour vous. Il est homologué à 4,0 l/100 km et 106 gCO2/km. Une moyenne certes théorique que le Vitara, grâce à son poids plume de 1.230 kilos, peut réellement approcher moyennant quelques notions de conduite anticipative.

 

Vous roulez peu et recherchez une solution économique à l'achat et à l'usage? Orientez-vous donc vers le 1.6 VVT de 120 ch lui-aussi, proposé à partir de 18.940€ hors remises, et vous connaissez la politique généreuse de Suzuki en la matière. Il s'agit là du dernier moteur atmosphérique du catalogue Vitara, mais cela ne nuit en rien aux sensations ressenties au volant car, vous le savez, nos moteurs sont du genre généreux et à nouveau, la légèreté du véhicule (à peine plus d'une tonne dans cette configuration, qui dit mieux?) permet aux 120 ch de s'exprimer pleinement.

 

Enfin il y a le moteur de ceux qui cherchent à réellement se faire plaisir: le 1.4 Turbo Boosterjet de 140 ch. Exclusivement proposé dans le Vitara Sport, ce moteur que l'on retrouve aussi sous le capot du S-Cross et bientôt de la Swift Sport (voir le chapitre qui lui est consacré) est indiscutablement celui qui exploite le mieux la légèreté – pardon de nous répéter – et les qualités dynamiques du châssis. Le Suzuki Vitara Sport pointe à 200 km/h, abat le 0-100 km/h en 9,8 secondes mais au-delà des chiffres, ce sont les sensations qui comptent. Et à en juger par ce que nous lisons dans les différents média, offrir des sensations qui vont au-delà de ce que laissent penser les chiffres semble être une spécialité de notre marque.

 

Dernier atout du Vitara, des choix parmi les plus complets du marché en matière de configuration mécanique. Avec le Vitara en effet, tout est possible ou presque. Chaque moteur est proposé avec boîte manuelle ou automatique. Chaque moteur peut être associé à une transmission aux roues avant ou 4x4. Et le client peut aussi cumuler boîte automatique et transmission intégrale quel que soit le moteur choisi. En fait, une seule solution n'est pas proposée: l'association du moteur diesel et de la boîte auto en version 4x2. Pour le reste, il n'y a qu'à demander.

 

Quoi qu'il en soit, nous nous trouvons très chanceux de profiter des tendances actuelles du marché. Même si, sans fausse modestie, on peut dire que Suzuki a créé sa chance en développant des produits qui cadrent avec les attentes du public, et si nous sommes de longue date un incontestable spécialiste du SUV. Nos clients le savent mieux que quiconque. A part vous, peut-être…

 

Suzuki Baleno

 

Un scénario à la Splash?

 

On ne peut pas tout avoir… Dans notre texte d'introduction, nous avons fait le tour des "bulletins" de chacun de nos modèles, et vous avez vu que celui de la Baleno éveillait chez nous une pointe de déception. Oui, après des débuts prometteurs, la première année pleine de la Baleno est un peu en-deçà de nos espérances.

 

Mais nous allons résister à la première tentation de la montrer du doigt, de la désigner comme la faiblesse de notre gamme. Car nous avons retenu la leçon de notre histoire récente, leçon que nous a apprise feue la Splash.

 

En effet, elle aussi avait affiché des chiffres de vente inférieurs aux prévisions. Et plusieurs années de suite, nous nous en étions "plaints" dans les pages de notre dossier Salon. Puis quand vint le moment de lui dire au revoir et de tirer le bilan final, nous avons constaté que la Splash avait fait preuve tout au long de sa carrière d'une régularité de métronome. D'année en année, ses ventes n'ont certes jamais explosé, mais ne se sont surtout jamais effondrées. Elles étaient parfaitement stables.

 

Donc plutôt que de nous lamenter sur des chiffres que nous aurions espérés plus brillants, nous allons relativiser, mettre cela sur le compte d'un marché qui ne jure que par le SUV (le succès des nôtres en attestent) et nous dire que comme la Splash, la Baleno va endosser le rôle de membre rassurant de la famille, qui remplit sa tâche avec conscience, sans jamais faillir.

 

Cela étant, n'y a-t-il pas une certaine injustice à ce qu'une voiture présentant tellement de qualités, telles que vous les avez soulignées à la quasi-unanimité, ne soit pas plus populaire?

 

Car c'est vous qui l'avez dit, en vrac: la Baleno est une voiture étonnamment spacieuse au vu de son encombrement; les moteurs essence 3 cylindres 1.0 BoosterJet, 4 cylindres 1.2 DualJet et sa déclinaison enrichie de l'hybridation légère SHVS délivrent des prestations réjouissantes, tout en faisant preuve d'un appétit de colibri; à moins d'une tonne, la Baleno est la plus légère de sa catégorie; la Baleno est redoutablement amusante à conduire; le système multimédia de la Baleno est l'un des plus intuitifs du marché; les équipements de sécurité de la Baleno sont de la moyenne supérieure… Nous n'inventons rien, ces mots sont les vôtres, relevés dans vos récits d'essais de la Baleno. Vous comprenez donc que sachant que nous avons entre les mains une telle perle d'ingénierie, nous ressentions une pointe d'amertume.

 

Mais hauts les cœurs! L'histoire de l'automobile a déjà montré des carrières démarrant discrètement pour finir en beauté. Nous avons confiance dans le bouche à oreille qui ne peut être qu'excellent et au minimum, la Baleno sera, comme nous le disions, une nouvelle Splash: un gage de stabilité, une fondation de notre gamme. Nouveau bilan… dans un an.

 

Suzuki Celerio

 

En toute discrétion

 

Comme nous vous le disions en introduction, les choses vont plutôt bien pour notre mini-citadine. Depuis son lancement fin 2014, chaque année est marquée par une progression de ses ventes et en 2017, ce sont 704 conducteurs qui ont signé un bon de commande.

 

Nous le savons, la Celerio est une voiture qui mise largement plus sur la rationalité que sur la séduction, et ceux qui la choisissent le font donc plus pour répondre à leurs besoins qu'à leurs envies. Cela nous convient parfaitement, car ne trouvez-vous pas que trop de constructeurs oublient que leur mission première est de répondre à des besoins?

 

A ceux qui ne connaitraient pas encore la Suzuki Celerio, permettez-nous de rappeler quels sont justement les besoins auxquels elle répond à merveille, peut-être même mieux que toute autre voiture de son segment.

 

L'habitabilité

 

La Celerio est l'un des modèles les plus hauts et les plus longs du segment, sans que sa longueur dépasse véritablement les normes de la catégorie, ou s'avère handicapante au moment de chercher une place de parking en ville. Ces dimensions font par contre la différence à bord. En effet, votre profession a unanimement salué la Celerio comme étant la plus spacieuse de son segment, pouvant aisément accueillir une petite famille, et même quatre adultes de grande taille. Dégagement au genou et à la tête aux places arrière: royal!

L'habitabilité, c'est aussi le coffre et là encore, la Celerio ne craint aucune rivale. Dans un segment où le volume moyen de la malle arrière tourne autour des 180 litres, la grande-petite Suzuki embarque 254 litres de bagages, et même jusqu'à 1.053 litres une fois la banquette arrière rabattue. Pas mal, pour une mini-citadine…

 

La Celerio répond aussi au besoin des clients de ne pas se ruiner. Premièrement avec son tarif d'appel de 8.210€, faisant d'elle l'une des voitures les plus abordables de sa catégorie. Et dès le second niveau de finition, l'équipement répond à la grande majorité des attentes, avec une climatisation manuelle, un système audio de bonne facture, la téléphonie main-libres Bluetooth, les vitres électriques, etc.

 

Economie à l'achat, mais aussi à l'usage. Accusant seulement 805 kg sur la balance, la Celerio est la plus légère de son segment, ce qui permet à son brillant petit moteur 3 cylindres essence 1.0 litre de 68 ch de ne jamais être à la peine. On peut profiter de son caractère plein de vie sans pour autant le payer durement au fisc ou à la pompe. La Celerio est homologuée à 4,3 l/100 km et 99 gCO2/km, et nous savons que lors des essais de voitures de presse, nombre d'entre vous ont approché ce chiffre de très près en conditions réelles.

 

Accessoirement, la légèreté de la voiture, le côté pétillant de son moteur et le talent de nos ingénieurs à concocter un châssis procurent ensemble à la Celerio une autre qualité, pas forcément recherchée par les clients mais qui fut également salué par la presse: un plaisir de conduite insoupçonné.

 

Tout ceci explique donc pourquoi, sans être la pin-up de la catégorie, la Suzuki Celerio connaît une carrière qui nous donne

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À propos de Suzuki Belux

Suzuki Belux est le distributeur des voitures Suzuki pour la Belgique et le Luxembourg et fait partie du groupe Astara. Pour plus d'informations sur les modèles et le réseau de distributeurs, consultez le site www.suzuki.be

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