Suzuki : Dossier Salon 2017

Suzuki : Dossier Salon 2017

Garder le rythme

Dimanche 11 décembre 2016 —

Salon de Bruxelles 2017

 

Garder le rythme

Bienvenue à l'édition 2017 du Salon de Bruxelles, qui n'a de "petit" que son appellation non-officielle. Pour Suzuki en tout cas, plus aucun rendez-vous aux Palais du Heysel n'est petit car depuis 2014, nous tenons la promesse faite de lancer au-moins un nouveau modèle chaque année. Chaque Salon est donc pour nous de la plus grande importance et ce sera le cas cette année encore, puisque nous y lançons la carrière d'un nouveau modèle de plus.

Mais revenons d'abord sur 2016. L'année qui s'écoule est à nouveau un assez bon millésime pour Suzuki. Nos ventes affichent une progression de 2%. Un résultat auquel nous nous attendions en partie, mais qui nous a aussi réservé une surprise.

D'abord, nous sommes très satisfait du début de carrière de notre nouvelle Baleno, arrivée sur le marché en septembre dernier seulement mais que le public semble déjà beaucoup apprécier. Et c'est probablement aux éloges que vous lui avez faite dans vos différents médias que nous le devons.

Ensuite, la première année pleine de la carrière du Vitara tient toutes ses promesses. Le petit nouveau a manifestement su faire oublier son légendaire aïeul en mettant en avant ses qualités dynamiques, son appétit très mesuré et son agilité, des atouts qu'il doit à la nouvelle spécialité de nos ingénieurs: une construction ultra légère.

Voilà pour les parties attendues du succès de l'année écoulée, et parlons maintenant de la surprise. Nous vous avions promis au-moins une nouveauté par an et en 2016, il y en a eu deux. Car outre le lancement de la Baleno, septembre a aussi vu arriver la version mise à jour de notre S-Cross, qui affiche un nouveau visage, un habitacle à la qualité améliorée et, surtout, reçoit nos toutes nouvelles motorisations essence 1.0 BoosterJet et 1.4 Turbo, ainsi qu'une nouvelle boîte automatique 6 rapports en remplacement de la boîte CVT. Bien sûr, nous savons que tout modèle renouvelé profite d'un regain d'intérêt auprès du public. Mais très sincèrement, le succès du S-Cross "Facelift" a dépassé nos attentes.

Bref, nos concessionnaires ont vécu un dernier trimestre 2016 sur les chapeaux de roues.

Et nous pensons qu'en 2017, ils vont garder le rythme. Car nous allons lancer une nouveauté très attendue, qui jouera dans le sous-segment en plein développement des Crossovers urbains, et dont le potentiel commercial est donc énorme.

Vous avez reconnu le nouvel Ignis, un véhicule de ville, long de 3,69 mètres à peine, qui cumule l'expertise de Suzuki en matière de SUV/Crossover et de mini-citadines et qui annonce un renouvellement très apprécié du design de notre marque.

Par le segment dans lequel il bataillera et par son pouvoir de séduction déjà salué par la presse, l'Ignis est peut-être pour notre marque la nouveauté la plus importante de ces dernières années, et nous misons beaucoup sur lui. Mais il ne sera pas seul à devoir assurer le développement de Suzuki.

Avons-nous parlé d'une nouveauté en 2017? En fait, ce sera deux nouveautés. Absente de notre Stand cette année, la Swift devra pourtant elle aussi refaire parler d'elle dans les mois à venir puisqu'en mai prochain, arrivera une version mise à jour de notre Best-Seller du segment B. Nous en reparlerons en temps voulu mais si elle nous réserve la même surprise que le S-Cross renouvelé, nous connaitrons une année 2017 très intéressante…

Et continuons sur les raisons qui portent à l'optimisme. L'an dernier et selon notre tradition, nous lancions une Série Spéciale de la Swift créée en collaboration avec la marque belge de prêt-à-porter au style "casual & luxury": Jn-Joy. Cette Série Spéciale a rencontré un certain succès, aussi avons-nous décidé de poursuivre notre collaboration avec la marque de mode, pour cette fois proposer une Série Spéciale du Vitara. Vous en saurez plus dans les pages qui lui sont consacrées.

Et pour terminer, il y a le Salon lui-même. En 2016, nous avions nagé à contre-courant en conservant pour notre Stand le même thème qu'en 2015, quand tant de nos concurrents dépensent énergie et ressources financières pour tout changer année après année. Et nous avons pu constater que notre stand Saloon devenait une sorte de rendez-vous, tant pour l'ambiance bon enfant de nos animations que pour les conditions qui ne manquent pas d'attirer le public. Pour 2017, nous avons donc décidé d'installer à nouveau notre Saloon au Heysel, avec la conviction qu'une fois encore, les visiteurs s'y plairont. La teneur exacte de nos conditions sont toujours en train d'être finalisées mais vous, vous savez déjà que vous serez accueillis à bras ouverts dans un environnement aussi familier que décontracté.

Bref, c'est une belle année qui se termine pour Suzuki, et nous avons la nette impression que celle qui commence sera encore plus prolifique. On se donne rendez-vous en 2018 pour le vérifier?

 

Suzuki Celerio

Beauté cachée

Cela fait maintenant deux ans que la Celerio a fait d'une pierre deux coups en remplaçant à la fois l'Alto et la Splash, et qu'elle mène une carrière paisible en offrant à ceux qui la choisissent ses qualités, dont certaines sont toujours inégalées dans le segment.

Nous savons que votre esprit facétieux a immédiatement pensé que le pouvoir de séduction n'était pas forcément de ces qualités inégalées. Et soit, il est vrai que le design de la Celerio dénote quelque peu dans un segment où nos concurrents rivalisent d'astuces esthétiques. Mais peut-être, dans certains cas du moins, tous ces jolis maquillages servent-ils à masquer quelques lacunes, dont ne souffre pas la Celerio. Des lacunes concernant pourtant des aspects à notre avis cruciaux dans le monde des mini-citadines. Quelques exemples?

Prenons les dimensions. La Celerio est parmi les plus longues et plus hautes du segment A. Mais alors que cette caractéristique ne représente pas un handicap au moment de chercher une place de parking, elle fait toute la différence en termes d'habitabilité et de sens pratique. Ainsi la Celerio est reconnue – par vous-mêmes – comme la voiture la plus spacieuse de la catégorie, notamment aux places arrière. L'espace aux genoux y est en effet très généreux pour une voiture si compacte, et le dégagement au toit est tout simplement hors concours. Certes la Celerio embarquera peu d'équipes de basket (mais beaucoup de grands ados de retour de l'école), mais quiconque s'installera à l'arrière n'aura aucun sentiment d'oppression dû à un pavillon trop bas.

Parlons ensuite du coffre, particulièrement important dans le cas d'une citadine, souvent second véhicule et souvent de corvée "courses". Le volume de coffre moyen du segment A est de 180 litres. En configuration normale et sous tablette, celui de la Celerio est de 254 litres. Ça fait beaucoup de packs d'eau minérale.

Parlons enfin du poids de la Celerio qui, avec 805 kg à peine, est la plus légère du segment. Et c'est particulièrement important dans le cas d'une voiture circulant principalement en ville, car cela est gage de consommations très mesurées: 4,3 l/100 km en moyenne, pour 99 gCO2/km. Parallèlement, le poids de la Celerio permet au petit 3 cylindres essence 998 cm³ de tirer le meilleur parti de ses modestes 68 ch, et tous ceux qui l'ont essayé l'ont décrit comme "pétillant" ou "plein de vie". Cette légèreté, associée à l'excellent châssis mis au point par nos ingénieurs, est aussi à l'origine de ce qui en a surpris plus d'un: la rigueur du comportement routier de la Celerio, et disons même sa capacité à donner un peu de fun.

Bref, au-delà d'une apparence qui ne cadre peut-être pas avec les canons européens, la Celerio est une belle voiture. Belle par son immense générosité.

 

Suzuki Baleno

C'est parti!

Ca y est, notre nouvelle Baleno que nous vous avions dévoilée au Salon de Bruxelles 2016 a officiellement débuté sa carrière en septembre dernier. Une carrière qui démarre aussi bien que nous l'avions prévu et qui ne manquera pas d'accroître la part de marché de Suzuki sur le marché belgo-luxembourgeois.

Son joli démarrage, la Baleno le doit évidemment à elle-même avant tout. Mais pas seulement. Car pour attirer les clients dans les showrooms, il a bien fallu qu'ils soient informés de toutes ses qualités. Et, ça devient une agréable habitude, nous tenons à vous remercier, vous, membres de la presse, d'avoir su apprécier et souligner les atouts de la Baleno.

Mais peut-être que vous qui lisez ces lignes êtes de ceux qui n'ont pas encore eu la bonne idée de nous contacter pour réserver un essai. Si c'est le cas, permettez-nous, non par cruauté mais pour vous donner envie de combler cette lacune, de résumer tout ce que vous avez raté en ne conduisant pas la Baleno.

Premièrement, il y a ce que vous avez déjà pu apprécier, du moins nous l'espérons, en essayant nos plus récents produits que sont S-Cross, Celerio et Vitara: la légèreté. C'est l'une des qualités de notre marque désormais unanimement reconnue, et la Baleno ne déroge pas. Grâce notamment à sa nouvelle plateforme poids-plume, même la Baleno la plus lourde reste loin sous les 1.000 kilos. En version de base – ce qui ne signifie pas "version dépouillée" – son poids est un record de la catégorie, surtout en regard des dimensions extérieures et de l'habitabilité. La balance n'affiche que 865 kg à peine. Oui, la Baleno est donc plus légère que la Swift, pourtant plus petite. Ce qui vous laisse imaginer ce que nous pourrons faire avec notre prochaine représentante du segment B.

En n'ayant pas encore essayé la Baleno, vous passez aussi à côté d'un rapport encombrement habitabilité salué par vos collègues. Malgré sa longueur tout juste inférieure à 4 mètres, la Baleno s'avère être étonnamment habitable et soyez-en sûrs, l'espace disponible aux places arrière va vous surprendre. Le coffre n'en a été pas pour autant négligé, puisqu'il présente un volume de 355 litres, encore un record de la catégorie.

Quand vous essaierez enfin la Baleno, vous serez aussi étonné par son niveau d'équipement. Non seulement parce que nous avons comblé le retard qui, force est de l'avouer, a été le nôtre face à la concurrence, mais surtout parce que notre système multimédia intégré optionnel, déjà présent dans le Vitara et à présent dans le S-Cross facelift, est reconnu par vos pairs comme l'un des plus lisibles et des plus intuitifs du marché. Par ailleurs, la Baleno peut être équipée d'un Cruise Control adaptatif couplé à un système de freinage automatique d'urgence, choses qui sont encore loin d'être la norme dans le segment.

Mais les choses les plus importantes à côté desquelles vous passerez tant que vous n'essaierez pas la Baleno, ce sont nos trois nouvelles mécaniques qu'elle a inaugurées, et qu'on ne trouve pour le moment dans aucun autre véhicule de notre catalogue. Vos collègues qui les ont découverts vous ont peut-être déjà dit tout le bien qu'ils en pensaient.

Il y a d'abord l'offre de base: le bloc essence 4 cylindres 1.2 DualJet, doté de deux injecteurs par cylindre. Il développe 90 ch à 6.000 t/min et 120 Nm à 4.400 t/min. Il est associé en série à une boîte manuelle 5 rapports elle aussi toute nouvelle, ou à une boîte automatique à variation continue qui est… Comment dire? Nouvelle.

Ce moteur est aussi proposé dans une déclinaison nommée SHVS, pour "Smart Hybrid Vehicle by Suzuki". Le petit plus de cette version est une hybridation "light", cet anglicisme définissant autant son champ d'action relativement limité que son poids très restreint (6 kg pour tout le système, batteries comprises) et son impact sur le prix de la voiture. Le principe est le suivant: le moteur 1.2 peut, dans certaines situations, recevoir l'appui de l'alterno-démarreur, qui fournit jusqu'à 2,3 kW et 50 Nm supplémentaires sous 3.800 t/min. Ce type d'hybridation n'est pas conçu pour proposer un mode "Zéro Emissions", même sur très courtes distances. Son objectif est de soulager le moteur thermique en phases d'effort, au démarrage ou en accélération par exemple, et donc d'en diminuer la consommation. Par ailleurs, l'apport de ce petit moteur électrique à (très) bas régime augmente sensiblement l'agrément de conduite, notamment en ville.

La Baleno 1.2 SHVS est annoncée à 4 l/100 km et 93 gCO2/km, et à l'heure où les sociétés de leasing commencent à ouvrir leurs portes de plus en plus généreusement aux motorisations essence, nous voyons une bonne carte à jouer.

Enfin, la (petite) cerise sur le gâteau, le fer de lance de la gamme Baleno: le tout nouveau 3 cylindres essence turbo 1.0 BoosterJet. Avec ce moteur, nous rappelons à ceux qui l'auraient oublié que Suzuki a une longue histoire et reste l'un des meilleurs spécialistes en matière de moteurs 3 cylindres de petite cylindrée.

Mieux que de rappeler cet état de fait, ce nouveau bloc développant 112 ch et 170 Nm entre 2.000 et 3.500 t/min va réaffirmer les talents de nos ingénieurs dans ce domaine, et peut-être même leur supériorité. Attention, vous savez que Suzuki n'est pas du genre s'octroyer gratuitement des superlatifs. Si nous nous permettons d'afficher tant de confiance, c'est que nous avons déjà pu récolter énormément de réactions à la fois enthousiastes et ébahies de bien des journalistes, stupéfaits à la fois par la générosité du moteur et par son appétit d'oiseau.

Cela étant dit, vous n'êtes pas forcés de croire sur parole ce qui ressemble à un déferlement de qualités, trop beau pour être vrai. Et c'est pourquoi nous vous encourageons, si ce n'est déjà fait, à programmer un essai de la nouvelle Suzuki Baleno. On parie, que vous vous joindrez au concert de louanges?

 

Suzuki Ignis

Les deux spécialités de Suzuki en un seul véhicule

Nous ne sommes pas peu fiers de présenter enfin en Belgique notre nouveauté de l'année, et peut-être notre nouveauté la plus importante depuis plusieurs années: le nouveau Suzuki Ignis.

Nous espérons que vous pardonnerez notre petite bouffée d'orgueil mais le fait est que nous considérons l'Ignis comme un petit chef-d'œuvre de la marque, qui réunit des évocations des plus belles pages de notre passé, des atouts bien ancrés dans le présent, et énormément d'espoirs d'un succès futur.

Le passé, l'Ignis y rend hommage par son design puisque ce dernier reprend des traits de quelques-uns de nos véhicules les plus emblématiques. Le montant C marqué de ces trois stries évoque la Forte Coupé de 1971, première mini-sportive du marché japonais. Les phares intégrés dans une calandre noire qui déborde légèrement sur les flancs est un clin d'œil à la First Cervo de 1977, un autre mini-coupé, qui a participé à faire connaître Suzuki en dehors de son marché domestique. Sur les côtés du capot, on reconnaît la petite pseudo-grille qui est l'un des traits caractéristiques du Vitara, toutes générations confondues. Enfin le montant A noir, elle le reprend de la Swift qui, pour rappel, utilisait cette astuce pour évoquer un casque de moto, et souligner son caractère dynamique. Et sachez que toutes ces évocations ne sont pas gratuites. Au-delà de l'esthétique, elles expriment le fait que l'Ignis réunit toutes les qualités des Suzuki citées plus haut.

Des Forte Coupé et First Cervo, elle reprend l'extrême compacité des dimensions extérieures, associée à une habitabilité intérieure que ces dimensions ne peuvent laisser soupçonner. Comparer est difficile car à l'heure actuelle, l'Ignis est le tout premier Crossover urbain ultra compact du marché. Mais si on le met face à des citadines rhabillées comme des SUV (qu'on parle de versions Cross, ou Rocks ou autres), l'Ignis figure parmi les meilleurs en termes de dégagement aux genoux et aux épaules aux places arrière, ainsi qu'en volume du coffre. Chiffres à l'appui.

Par ailleurs, comme ces illustres mini-voitures, l'Ignis a un sens certain de l'économie. Le moteur proposé sera notre nouveau bloc essence 4 cylindres 1.2 DualJet de 90 ch. l'Ignis annonce ainsi une consommation moyenne officielle de 4,6 l/100 km, pour des émissions de CO2 de 104 g/km. Nous reviendrons plus loin sur l'aspect mécanique.

Du Vitara, l'Ignis hérite d'une réelle capacité à s'éloigner des routes asphaltées. Certes les véhicules de franchissement pur ne sont pas dans l'air du temps, mais nous avons tout de même choisi de proposer l'Ignis avec transmission avant ou intégrale, solution qu'une seule des concurrentes indirectes citées plus haut (une petite italienne au nom de plantigrade chinois) propose également. En plus de cette transmission intégrale intelligente car assistée électroniquement par le système Grip Control, l'Ignis présente une très honnête garde au sol de 180 mm et un empattement inférieur à 2,5 mètres, qui lui permettront réellement de s'engager sur des terrains relativement difficiles.

Enfin, l'Ignis est digne de faire référence à la Swift car sur la route, il sera comme toutes nos plus récentes productions (Swift, S-Cross, Vitara, Baleno): remarquablement dynamique! Depuis quelques années, nos ingénieurs réalisent en effet des prodiges. Les nouvelles plateformes sont à la fois ultralégères et d'une rigidité exemplaire, les nouvelles suspensions assurent une qualité de contrôle de haut niveau sans sacrifier le confort et, bien que de cylindrées très modestes, nos nouveaux moteurs sont d'une générosité qui en ont déjà épatés plus d'un parmi vous, membres de la presse. Ainsi pourrait-on douter qu'un véhicule emmené par un moteur de 90 ch puisse se montrer aussi dynamique que nous le promettons. Mais mettons d'abord en avant le fait que l'Ignis n'accuse – selon les versions – qu'entre 810 et 870 km sur la balance. Et répétons ensuite que pour modestes qu'ils soient, nos moteurs ont la particularité de délivrer leurs ressources de façon pour le moins… enthousiaste! Quiconque a déjà découvert ces moteurs dans la Baleno ne pourra que le confirmer. D'accord, un temps de quelques 12 secondes pour l'exercice du 0 à 100 km/h n'a pas de quoi vous faire lever un sourcil. Mais les chiffres sont une chose, le ressenti en est une autre.

Moteur

Nous le disions, l'unique bloc disponible sous le capot de l'Ignis sera le 4 cylindres essence 1.2 DualJet. Un moteur qui doit ses performances généreuses et son appétit d'oiseau au DualJet, désignant une alimentation par deux injecteurs par cylindres qui permettent une vaporisation plus fine du carburant, plus proche de la chambre de combustion, et donc une combustion absolument optimale. Le 1.2 DualJet délivre 90 ch à 6.000 t/min, 120 Nm à 4.400 t/min, et fait preuve d'une remarquable élasticité à bas régime.

Transmissions

Le Suzuki Ignis proposera un choix complet de transmissions. Outre les solutions classiques de la boîte manuelle et de la traction, il y aura au catalogue une nouvelle boîte automatique et une transmission intégrale

AGS

Notre nouvelle boîte automatique se nomme AGS (Auto Gear Shift) et a la particularité d'être basée sur notre boîte manuelle 5 rapports. Il s'agit donc d'une boîte robotisée plutôt qu'une boîte auto au sens classique du terme, et ne soyez pas rebuté par le fait qu'elle ne soit pas "double-embrayage", car nos ingénieurs ont su trouver la parade aux inconvénients habituels des boîtes robotisées simple embrayage.

Allgrip Auto

La transmission intégrale du Suzuki Ignis a été baptisée Allgrip Auto. Elle repose sur un boîtier de transfert à visco-coupleur, qui envoie la force motrice aux roues arrière uniquement quand cela est nécessaire. Par ailleurs, le système additionnel Grip Control peut être activé manuellement et reste actif tant que la vitesse ne dépasse pas 30 km/h. Ce système ajoute aux capacités de la transmission intégrale celle de répartir le couple individuellement aux quatre roues, et de garantir une motricité toujours optimale.

Sécurité

Le nouveau Suzuki Ignis arrivera évidemment sur le marché équipé de tout l'arsenal nécessaire de sécurité. Et les systèmes les plus avancés reposent sur une seule technologie: la caméra stéréo montée dans le support de rétroviseur intérieur.

Cette caméra gère les fonctions suivantes:

  • Avertissement de collision imminente & freinage automatique d'urgence

La caméra surveille en permanence ce qu'il se passe devant la voiture. En cas de risque imminent de collision, la voiture émettra des signaux sonores et lumineux pour enjoindre le conducteur à réagir. Si le risque est plus important encore, l'avertissement sera accompagné d'un léger freinage et, pour éviter une collision par l'arrière, les feux-stop seront automatiquement activés. Troisième étape, si le conducteur ne réagit toujours pas, la voiture freinera seule pour éviter l'impact ou en atténuer les conséquences. Si par contre le conducteur réagit et freine, la voiture fera en sorte d'augmenter la puissance de freinage. Ces fonctions sont actives entre 5 et 120 km/h.

  • Avertissement de changement de bande

La même caméra surveille aussi le marquage au sol et avertit le conducteur d'un franchissement de ligne par un signal lumineux et des vibrations dans le volant.

  • Détection de fatigue

Enfin, la caméra stéréo, toujours en se basant sur le marquage au sol, détecte les louvoiements excessifs de la voiture, dus par exemple à la fatigue ou l'inattention. Dans ce cas, le conducteur sera rappelé à l'ordre par des signaux sonores et lumineux.

Info-divertissement

Notre dernier système multimédia à écran tactile 7'', qui équipe déjà les Vitara, S-Cross et Baleno, sera également disponible dans le nouveau Suzuki Ignis, et met à la disposition de l'Homo Electronicus tout ce dont il a besoin. D'abord une navigation à affichage 3D très "user-friendly", ensuite la reconnaissance vocale pour diverses fonctions, puis une connexion Bluetooth pour la téléphonie main-libre et le streaming audio, l'aide au stationnement grâce à la caméra de recul et, surtout, une connectivité optimale pour tout possesseur de Smartphone. Notre système dispose en effet de tous les protocoles de connexion: Android Auto, Apple CarPlay et MirrorLink.

A la lecture de ceci, nous espérons que vous avez en effet constaté que le nouveau Suzuki Ignis a de quoi nous rendre fiers. Il est la symbiose des grandes spécialités de la marque que sont les mini-citadines et les SUV, il rend hommage à notre passé tout en étant parfaitement d'aujourd'hui, et il représentera Suzuki dans un segment encore naissant, mais très certainement appelé à se développer. Et c'est un euphémisme. Nous sommes convaincus que grâce à lui, nous allons revivre l'époque où on croisait des Suzuki à tous les coins de rues.

 

Suzuki Jimny

"Comment te dire Adieu?"

Eh oui, il est toujours là! Agé aujourd'hui de 18 ans, notre légendaire Jimny ne semble toujours pas disposé à prendre sa retraite. Peut-être est-ce nous, en réalité, qui sommes si attachés à lui que nous avons du mal à nous en défaire. Ou mieux encore: c'est peut-être le public qui refuse de se détourner de lui. Et c'est même très plausible puisque sans la moindre campagne de publicité, sur la seule base de sa réputation et de son capital sympathie, il continue à convaincre chaque année plusieurs centaines d'acheteurs en Belgique et au Luxembourg.

Ce que montre le Jimny, c'est que dans un secteur automobile caractérisé par une course en avant effrénée, dans laquelle chacun se doit d'être le plus technologique, le plus économique, le plus rapide, le plus électrique, etc., il reste de la place dans le cœur de certains conducteurs pour une chose qui, dans cette course, tend à disparaître: l'authenticité.

Soyons parfaitement honnêtes: quand on parle d'un véhicule comme le Jimny, l'heure n'est plus aux superlatifs. Nous n'aurions pas l'audace de vous vanter ses consommations ou ses émissions de CO2, ni son confort de limousine, ni son équipement digne d'un segment supérieur. Nous n'avons au contraire aucune honte à reconnaître que quand on en prend le volant, on sent que le Jimny est un véhicule d'une autre époque. Mais nous pensons justement que son atout est là. Dans sa simplicité, dans sa relative rusticité. Conduire un Jimny justement, c'est, le temps d'un trajet, dire Stop à cette course dans laquelle tout le monde ne se reconnait pas. Nous pensons que c'est aussi cela qui motivait en partie les acheteurs d'un autre véhicule "d'une autre époque" qui a définitivement tiré sa révérence il y a un an: le Land Rover Defender, auquel tous les constructeurs automobiles doivent le respect, et plus encore les spécialistes des véhicules tout-terrain tels que Suzuki.

Sans pour autant vouloir le comparer à cette icône de l'automobile, qui a des admirateurs sur la planète entière et qui a permis de découvrir tant de chose, d'apporter assistance à tant de populations reculées, nous pensons très sincèrement que le Jimny et le Defender font partie de la même race de véhicules. Des engins sans peur et sans reproche, qui font loyalement le boulot qu'on leur a confié et sur lesquels les propriétaires peuvent toujours compter.

D'accord, le Jimny n'a pas ce statut presque divin, ni ce côté mode, chic et vintage. Mais qui sait, quand vous le retrouverez sur notre Stand du Salon de Bruxelles 2030…

Notre cher petit Jimny, comment te dire Adieu?

 

Suzuki S-Cross

Nouveau dehors, nouveau dedans

Nous vous le disions dans notre texte d'introduction, Suzuki vous avait réservé une petite surprise pour 2016 puisque le facelift du S-Cross était la deuxième nouveauté de l'année. Et vous conviendrez que contrairement à ce qui devient la norme, ce facelift-là était loin d'être minimaliste.

En effet, tout a changé, de l'apparence au cœur même de la voiture, en passant par le sens de l'accueil et du service. Seul l'essentiel n'a pas changé: ce qui fait du S-Cross un véhicule léger et enthousiasmant à conduire.

Plus affirmé

Esthétiquement d'abord, les designers ont donné au S-Cross un nouveau visage bien plus affirmé, et même agressif. Tout a changé: les nouveaux phares Xénon qui créent un regard plein de confiance en soi, la calandre proéminente qui adopte des lamelles verticales et est désormais intégralement chromée, la capot plus sculpté, plus musclé, la partie basse du bouclier plus travaillée qui renforce le caractère "Crossover" du véhicule. Le S-Cross semble vouloir nous dire qu'il n'a plus envie d'être discret. Il veut qu'on le remarque, et nous avons le sentiment que ce sera le cas.

A l'arrière l'intervention est plus subtile. Aucune forme n'a été changée, seul le dessin intérieur des blocs optiques est revu, blocs optiques qui adoptent par ailleurs la technologie LED.

Les plus observateurs remarqueront aussi que le S-Cross recevra à présent en série une monte pneumatique plus généreuse, les gommes 205/60R16 et 205/50R17 étant remplacées par des 215/60R16 et 215/55R17. Outre l'aspect esthétique, ces nouvelles monte seront plus en phase avec les aptitudes dynamiques du S-Cross.

Enfin, le catalogue est enrichi de quatre nouvelles teintes de carrosseries, portant le choix à 9 couleurs au total.

Plus qualitatif

A bord, le S-Cross mis à jour soigne la qualité et, au-moins aussi important pour la très exigeante clientèle européenne: la qualité perçue. Premièrement, la partie supérieure de la planche de bord adopte un nouveau revêtement imitant l'apparence du cuir. Ensuite, les inserts du tableau de bord présentent maintenant une finition "chrome satiné" plus tendance, et les grilles de ventilation ainsi que le panneau de système audio ne sont plus noir mat, mais noir laqué ou, si vous préférez, "Piano Black". Enfin, ces changements sont complétés par de nouveaux revêtements de sièges et un dessin des fonds de compteurs revu.

Plus riche

Le S-Cross se remet aussi à la page en ce qui concerne l'équipement. Sur les versions GLX par exemple, le Cruise Control n'est plus un simple Cruise Control, puisqu'il est couplé à un radar qui lui permettra de réguler la vitesse, ainsi que la distance avec le véhicule qui précède.

Ce qu'appréciera le plus la clientèle n'est cependant pas là, puisque nous pensons que les conducteurs d'aujourd'hui seront encore plus intéressés par le nouveau système d'info-divertissement. Le S-Cross reçoit en effet à son tour le système multimédia qui équipe déjà le Vitara, la Baleno et, bientôt, l'Ignis. Rien ne manque: navigation à affichage 3D très, commande vocale de multiples fonctions, connexion Bluetooth pour la téléphonie main-libre et le streaming audio, aide au stationnement grâce à la caméra de recul et, surtout, une connectivité optimale avec à peu près n'importe quel Smartphone, puisque notre système est équipé des protocoles de connexion Android Auto, Apple CarPlay et MirrorLink.

Plus véloce, plus enthousiasmant, plus économique

Le renouvellement majeur du Suzuki S-Cross, c'est sous le capot qu'il faut le chercher. Le S-Cross mis à jour est le premier véhicule de notre gamme à ne proposer que des moteurs suralimentés, des moteurs pour lesquels nous n'avons reçu que des éloges.

Le premier est notre tout nouveau 3 cylindres essence turbo 1.0 BoosterJet, inauguré par la nouvelle Baleno. Délivrant 112 ch à 5.500 t/min et 170 Nm à 2.000 t/min, ce moteur a été salué pour sa disponibilité sur une vaste plage de régime, pour la rage dont il sait faire preuve quand on le sollicite avec plus de "virilité" et pour ses consommations qui reste toujours très mesurées, même en usage intensif. Associé à la transmission avant et à la boîte manuelle 5 rapports, le S-Cross 1.0 BoosterJet est homologué à 5,0 l/100 km et 113 gCO2/km.

L'autre moteur proposé pour la première fois dans le S-Cross est notre à peine moins nouveau bloc essence 4 cylindre essence 1.4 Turbo, qui a lui aussi été très apprécié par ceux qui l'ont découvert dans le Vitara Sport. Fort de 140 ch à 5.500 tours et 220 Nm à 1500 tours, ce moteur propulse les 1.150 kg du nouveau S-Cross avec une grande aisance et est, à notre avis, celui qui tire le meilleur parti des qualités de son châssis. Il permet au S-Cross d'abattre le 0 à 100 km/h en 9,5 secondes, de pointer à 200 km/h, cela malgré des chiffres homologués – pour le S-Cross 2WD à boîte manuelle 6 rapports – de 5,4 l/100 km et 120 gCO2/km.

Ces deux nouveaux moteurs sont évidemment disponibles, selon les niveaux de finition, avec la transmission intégrale. Ils peuvent aussi recevoir une nouvelle boîte automatique 6 rapports qui remplace la boîte automatique CVT. Enfin, le moteur 1.0 BoosterJet peut cumuler transmission intégrale et boîte auto.

Le moteur diesel 1.6 DDiS 112 ch reste inchangé au catalogue.

Bref, le S-Cross a vraiment changé. Un petit essai avec l'un des deux nouveaux moteurs, et vous serez certainement du même avis.

 

Suzuki Vitara

Passage de relais réussi

L'année dernière à la même époque, nous vous expliquions que le Vitara était victime de son succès, ce qui se manifestait par des délais de livraison relativement longs. Aujourd'hui, nous sommes heureux de confirmer que le Vitara a toujours du succès, mais n'en est plus victime.

Notre usine de Magyar a en effet atteint sa pleine capacité de production au tout début de 2016 et depuis, les délais de livraisons sont revenus à une durée normale. Peut-être avez-vous d'ailleurs constaté qu'en 12 mois, les Vitara se sont sensiblement multipliés dans le paysage automobile belgo-luxembourgeois.

Ce succès est d'autant plus agréable pour Suzuki qu'il n'augmente pas seulement notre part de marché. Il profite aussi au chiffre d'affaire car la tendance que nous évoquions il y a un an est confirmée: les acheteurs se tournent plus volontiers vers des versions haut de gamme, et n'hésitent pas à dépenser un peu plus pour profiter des possibilités de personnalisation offertes, comme la double teinte de carrosserie par exemple.

Pour la même raison, les clients ont réservé un excellent accueil au Vitara Sport, le Vitara le plus puissant et le plus enthousiasmant à conduire. Les commentaires que nous recevons d'ailleurs concernant le moteur 1.4 turbo sont aussi élogieux que ceux reçus de la part de la presse automobile au moment du lancement.

Bref, le nouveau Vitara a parfaitement assuré la relève de son vénérable prédécesseur.

Série Spéciale

Constatant que les acheteurs de Vitara sont toujours à la recherche des versions les plus "riches", nous avons décidé de créer une nouvelle série spéciale qui répond à cette demande. Et pour la créer, nous avons renouvelé un partenariat lancé l'année dernière pour une série spéciale Swift. Nous rempilons en effet avec la marque belge de prêt-à-porter Jn-Joy, dont le style est décrit comme "Casual & Luxury". Autrement dit, haut de gamme, mais décontracté. Et toutes les particularités du Vitara Jn-Joy visent à lui donner, à lui aussi, un look luxueux mais sans prétentions.

Ces caractéristiques sont une teinte de toit "Galactic Grey", une calandre à cinq ouvertures empruntée au Vitara S, des jantes 17'' en alliage poli avec des touches de couleur cuivre, couleur cuivre que l'on retrouve également sur les inserts de phare, les cerclages d'ouïes de ventilation, la console centrale, la planche de bord, les inserts de portières et sur les revêtements et surpiqûres de sièges. Sièges qui, comme les garnitures de portières, présentent un revêtement matelassé exclusif. Enfin, un accoudoir central complète le tableau. Tout cela s'ajoute à l'équipement de la finition GLX, sur laquelle est basée la série spéciale Vitara Jn-Joy.

Tout ce que nous espérons, c'est que le pouvoir de séduction de ce Vitara Jn-Joy ne déborde pas à nouveau la capacité de production de l'usine…